En résumé : le strabisme se décline en plusieurs formes (convergent, divergent, vertical, latent, manifeste) et répond à des causes variées (réfractives, musculaires, neurologiques, congénitales). La compréhension de ces mécanismes aide à saisir les choix thérapeutiques proposés par l’ophtalmo. La SFO et les ressources de l’INSERM structurent cette classification utilisée en pratique clinique. Pourquoi classifier les strabismes ? Le strabisme n’est pas une maladie unique. Sa prise en charge varie selon la forme, la cause, l’âge de survenue et les troubles associés. La classification permet : D’orienter les examens complémentaires D’ajuster la correction optique et la rééducation De poser l’indication…
Auteur/autrice : Marc Lelloux
Chez l’enfant, la myopie peut progresser de –0,50 à –1 dioptrie par an. Ralentir cette progression est aujourd’hui un objectif de santé publique, car elle limite le risque de myopie forte à l’âge adulte et ses complications oculaires. Plusieurs stratégies validées existent : atropine à faible dose, orthokératologie, verres à défocalisation et lentilles spécifiques, combinées au temps passé en extérieur. Pourquoi freiner la myopie de l’enfant La myopie infantile est en progression dans le monde entier. L’INSERM et la Société Française d’Ophtalmologie (SFO) relaient des projections préoccupantes, avec une augmentation particulièrement marquée en Asie mais aussi en Europe. L’enjeu n’est…
En résumé : Des vertiges ou une sensation d’instabilité peuvent apparaître après une chirurgie de la cataracte, en particulier chez les patients âgés. Les causes principales sont le déséquilibre interoculaire transitoire, l’effet des implants multifocaux, la sensibilité à la lumière, les médicaments ou une pathologie vestibulaire préexistante. Un avis médical est recommandé si les vertiges sont importants, prolongés ou associés à d’autres signes.** Est-ce fréquent d’avoir des vertiges après la cataracte ? Oui, dans une proportion non négligeable de patients, en particulier dans les premiers jours. La chirurgie modifie la perception visuelle, et la vision contribue largement à l’équilibre avec…
En résumé : Une conjonctivite qui récidive juste après traitement signale souvent un diagnostic initial incomplet ou un facteur de fond non traité : blépharite, sécheresse, allergie persistante, lentilles mal adaptées, parfois maladie générale. Un bilan ophtalmologique cible la cause persistante. Pourquoi une conjonctivite récidive-t-elle ? Plusieurs mécanismes s’additionnent : Cause réelle non identifiée au départ ; Traitement inadapté ou trop court ; Facteur entretenu (blépharite, sécheresse) non traité ; Exposition continue à l’allergène ; Mauvaise hygiène des lentilles ou du matériel ; Contamination du matériel (maquillage, flacon collyre) ; Maladie générale contribuant à la surface oculaire fragile. Cause n°1…
En résumé : la fréquence recommandée d’une consultation ophtalmologique dépend de l’âge et des facteurs de risque. Adulte sans problème : tous les 2 à 5 ans. Enfant : aux âges clés (9 mois, 3 ans, 6 ans, adolescence). Après 60 ans ou en présence de pathologie (diabète, glaucome, DMLA), tous les 1 à 2 ans. Ces repères sont établis par la SFO et la HAS. Sophie, 42 ans, n’a pas vu d’ophtalmologue depuis 8 ans. Carole, 58 ans, y va chaque année sans vraie raison. Entre la négligence et l’excès, quel est le bon rythme ? Voici les recommandations…
En résumé : le strabisme de l’enfant est une déviation des axes oculaires. Il peut apparaître dès les premiers mois ou plus tardivement. Un strabisme constant à tout âge, ou intermittent après 4 mois, justifie un avis médical rapide. La prise en charge associe correction optique, rééducation orthoptique, traitement d’une éventuelle amblyopie et, dans certains cas, chirurgie. La précocité du diagnostic conditionne le pronostic visuel et esthétique. Qu’est-ce qu’un strabisme ? Le strabisme est un défaut d’alignement des axes visuels des deux yeux. Un œil fixe la cible, l’autre dévie. La déviation peut être : Convergente (ésotropie) : œil dévié…
Une myopie qui s’aggrave rapidement — plus de –0,75 à –1 dioptrie par an chez l’adulte, ou une modification visible en quelques semaines — justifie un bilan ophtalmologique sans tarder. Plusieurs causes sont possibles : cataracte débutante, diabète, kératocône, médicaments, ou simple progression liée au mode de vie. Un examen complet permet d’en identifier l’origine et d’orienter la prise en charge. Ce qu’on appelle « aggravation rapide » Chez l’adulte, la myopie est attendue stable après 25 ans. On parle d’aggravation rapide quand : La correction augmente de plus de –0,75 D en 12 mois. La vision change d’une semaine à l’autre.…
En résumé : Une fatigue générale et visuelle dans les jours suivant une chirurgie de la cataracte est fréquente. Elle s’explique par le stress opératoire, l’anesthésie locale ou générale, l’effort d’adaptation visuelle et le protocole de collyres. Elle régresse généralement en quelques jours à deux semaines. Un avis médical est recommandé si la fatigue s’accompagne de signes inhabituels ou persiste de façon importante.** D’où vient cette fatigue postopératoire ? Plusieurs facteurs se conjuguent. Stress et tension nerveuse : même une intervention rapide génère une charge émotionnelle. Anesthésie locale ou générale : les sédatifs et certains produits utilisés peuvent laisser une…
En résumé : Chez l’adulte, la conjonctivite est le plus souvent virale ou allergique. La durée va de quelques jours à deux semaines, selon la cause. Lavages, larmes artificielles, antihistaminiques locaux ou antibiotiques ciblés sur prescription composent le traitement. Les signes d’alerte (douleur, baisse de vue) imposent une consultation. Quelles causes dominent chez l’adulte ? Virale : adénovirus dans la majorité des cas, souvent après rhume ; Allergique : saisonnière ou perannuelle ; Irritative : écrans prolongés, climatisation, pollution, chlore ; Bactérienne : moins fréquente que chez l’enfant ; Chronique : blépharite, sécheresse, lentilles ; Associée : rosacée, maladies auto-immunes,…
En résumé : une consultation ophtalmologique efficace demande quelques documents : carte Vitale à jour, attestation de mutuelle, pièce d’identité, anciennes ordonnances, lunettes ou lentilles actuelles, courriers médicaux antérieurs, liste des traitements, carnet de santé de l’enfant. Cette préparation permet à l’ophtalmologue de comparer l’évolution et de gagner du temps clinique. Karim, 33 ans, arrive à sa consultation sans son ancienne ordonnance. Il doit recommencer tout un bilan alors qu’un simple comparatif aurait suffi. Préparer son dossier évite de perdre du temps et d’ajouter des examens superflus. Les documents administratifs Carte Vitale Obligatoire pour la télétransmission et le tiers payant…
