Auteur/autrice : Marc Lelloux

Expert en problèmes de vue et fatigues des yeux.

En résumé : En France, la conjonctivite n’impose plus d’éviction scolaire systématique. Les recommandations insistent sur l’hygiène des mains et du matériel. Certains cas particuliers (adénovirus sévère, collectivité de très jeunes enfants, forme purulente importante) peuvent justifier un retrait temporaire sur avis médical. Que disent les recommandations actuelles ? Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) et la HAS rappellent que la conjonctivite fait partie des pathologies sans éviction systématique en milieu scolaire. La transmission est possible mais la sévérité reste faible, et la vie collective doit être préservée quand les mesures d’hygiène peuvent être appliquées. Ameli.fr relaie cette…

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En résumé : une consultation ophtalmologique suit une séquence précise : interrogatoire, mesure de l’acuité, réfraction, examen à la lampe à fente, prise de pression intra-oculaire, et fond d’œil après dilatation. La durée totale varie de 20 à 45 minutes. Un pré-examen orthoptique est souvent réalisé en amont. L’ensemble permet de diagnostiquer et de traiter les pathologies oculaires ou de renouveler une correction. Sébastien, 45 ans, n’a pas consulté d’ophtalmologue depuis 15 ans. Il redoute de ne pas savoir ce qui l’attend. Voici, étape par étape, tout ce qui se passe entre le moment où il pousse la porte du…

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En résumé : un trouble visuel non corrigé retentit sur les apprentissages, la fatigue scolaire et parfois la posture. La HAS et la SFO listent des signes d’appel précis que parents et enseignants peuvent repérer. Au moindre doute, un bilan ophtalmologique ou orthoptique permet de poser un diagnostic et d’adapter la correction. L’école est un révélateur majeur des anomalies visuelles passées inaperçues. Pourquoi l’école révèle-t-elle les troubles visuels ? L’entrée au CP puis les années suivantes multiplient les sollicitations : tableau à distance, cahier à 30 cm, lecture sur écran, passage alternatif entre vision de près et de loin. Une…

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En résumé : la tonométrie mesure la pression à l’intérieur de l’œil, appelée pression intraoculaire (PIO). La valeur normale se situe entre 10 et 21 mmHg. Plusieurs techniques existent : le tonomètre à air pulsé (sans contact), le tonomètre à aplanation de Goldmann (référence), et le tonomètre à rebond (iCare). La tonométrie est un examen rapide, indispensable au dépistage et au suivi du glaucome, remboursé à 70 % par l’Assurance Maladie. Colette, 61 ans, passe tous les trois mois une mesure de la pression intraoculaire dans le suivi de son glaucome. Vincent, 36 ans, a bénéficié lors de son premier…

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Corriger une forte myopie (au-delà de –6 dioptries) repose sur quatre grandes options : lunettes avec verres amincis, lentilles de contact, chirurgie cornéenne au laser, et implants intraoculaires. Chaque solution a ses indications précises, ses limites et son profil idéal de patient. Le choix dépend du niveau de myopie, de l’épaisseur cornéenne, de l’âge, de la stabilité de la réfraction et des habitudes de vie. Les lunettes : toujours une option solide Pour le myope fort, les lunettes restent une solution efficace, à condition d’être bien choisies. Les verres amincis (indice 1,67 ou 1,74) limitent l’épaisseur et l’effet « cul de…

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En résumé : Une rougeur oculaire un à deux mois après chirurgie de la cataracte doit être prise au sérieux : à ce délai, l’hémorragie sous-conjonctivale initiale est résorbée et l’inflammation postopératoire doit être stabilisée. Les causes principales à explorer sont la sécheresse oculaire, l’inflammation prolongée, une allergie aux collyres, une infection tardive ou, très rarement, une endophtalmie tardive. Un avis médical est recommandé sans attendre.** Pourquoi une rougeur tardive mérite attention ? Dans le mois suivant la chirurgie, l’inflammation postopératoire s’éteint progressivement sous collyres anti-inflammatoires. Au-delà, un œil blanc et calme est attendu. Une rougeur à six, huit ou…

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En résumé : La contagion dépend de la cause : 7 à 14 jours pour les formes virales (parfois plus avec adénovirus), quelques jours sous traitement pour les bactériennes, zéro pour les allergiques. Lavage des mains, matériel individuel, pas de frottement : les gestes simples font la différence. L’éviction systématique n’est plus recommandée. Quand une conjonctivite est-elle contagieuse ? Elle l’est tant que des sécrétions ou des larmes virales sont produites. Les voies de transmission typiques : Mains aux yeux (geste le plus fréquent) ; Serviette, taie d’oreiller partagées ; Maquillage, lentilles ; Piscine, objets communs dans les collectivités. Les…

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En résumé : un premier rendez-vous ophtalmologique demande un peu de préparation : carte Vitale, mutuelle, antécédents médicaux et familiaux, lunettes actuelles, liste des traitements en cours. La consultation dure 20 à 45 minutes, incluant souvent une dilatation des pupilles. Prévoir un accompagnant ou les transports en commun, car la conduite sera déconseillée après l’examen. Karim, 33 ans, prend son premier rendez-vous ophtalmologique. Il se demande quoi apporter, combien de temps prévoir, et si cela va faire mal. Une consultation bien préparée est plus rapide, plus précise et évite d’avoir à rentrer chez soi chercher un document oublié. Avant le…

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En résumé : le dépistage visuel du nourrisson repose sur l’examen à la naissance, les visites obligatoires du carnet de santé et l’observation quotidienne par les parents. La HAS précise les signes devant conduire à un avis spécialisé. Les pathologies à détecter précocement (cataracte congénitale, rétinoblastome, strabisme constant, amblyopie) peuvent avoir des conséquences lourdes en l’absence de prise en charge. La vision du nouveau-né : ce qu’il voit et ne voit pas À la naissance, la vision est très immature. L’INSERM rappelle quelques repères utiles aux parents. 0 à 1 mois : perception des formes à très courte distance (20-30…

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En résumé : la pachymétrie cornéenne mesure l’épaisseur de la cornée en micromètres. La valeur normale centrale se situe autour de 540 à 560 µm. L’examen sert à ajuster la pression intraoculaire mesurée au tonomètre, à dépister un kératocône et à valider une chirurgie réfractive. Il est indolore, dure quelques secondes, et est remboursé à 70 % par l’Assurance Maladie sur prescription médicale. Colette, 61 ans, traitée pour un glaucome, a passé une pachymétrie lors de son bilan annuel. Sa valeur, 530 µm, a conduit son ophtalmologue à corriger la mesure de pression intraoculaire. Vincent, 36 ans, candidat à un…

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