Auteur/autrice : Marc Lelloux

Expert en problèmes de vue et fatigues des yeux.

En France, la durée de validité d’une ordonnance de lunettes dépend de l’âge : 1 an pour les moins de 16 ans, 5 ans pour les 16-42 ans, 3 ans à partir de 42 ans. L’opticien peut renouveler une correction en s’appuyant sur cette ordonnance, sauf mention contraire du médecin prescripteur. Le cadre légal est fixé par le décret n° 2016-1381. Ce que dit la réglementation Le Code de la santé publique (article R. 4362-11 et arrêtés d’application, consolidé par le décret 2016-1381) définit les règles suivantes pour les ordonnances de verres correcteurs : Moins de 16 ans : validité…

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En résumé : la DMLA humide se traite par injections intravitréennes d’anti-VEGF (Lucentis, Eylea, Beovu, Vabysmo). Ces injections, réalisées en ambulatoire, stabilisent la vision dans 90 % des cas et permettent même une amélioration dans 30 à 40 % des cas si le traitement est précoce. Pourquoi la DMLA humide se traite-t-elle ? La DMLA humide (ou exsudative) se caractérise par l’apparition de néovaisseaux anormaux sous la rétine. Ces vaisseaux fragiles laissent s’écouler du liquide et du sang, qui détruisent rapidement les photorécepteurs maculaires. Sans traitement, la perte de vision centrale peut être très rapide — quelques semaines à quelques…

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En résumé : une projection chimique dans l’œil est une urgence absolue. Le rinçage abondant à l’eau pendant au moins 15 minutes, immédiatement, conditionne le pronostic visuel. Après le rinçage, consultation en urgence ophtalmologique systématique, en apportant si possible l’étiquette du produit. Jamel, 37 ans, nettoie ses sanitaires avec un produit à base de soude. Une goutte atteint son œil droit. Douleur fulgurante. Il hésite : appeler ? aller aux urgences ? En réalité, il faut rincer sans attendre. La rapidité est vitale. Pourquoi la projection chimique est-elle si grave ? La cornée est un tissu transparent extrêmement fin (environ…

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LASIK et PKR sont les deux grandes techniques de chirurgie réfractive cornéenne. Le LASIK (et sa variante Femto-LASIK) utilise un capot cornéen pour accéder au stroma : récupération rapide, peu de douleur. La PKR travaille en surface sans capot : cornée préservée mais suites plus inconfortables. Le choix dépend de l’épaisseur cornéenne, du mode de vie et des comorbidités. Principes physiques : deux stratégies différentes LASIK / Femto-LASIK. 1. Découpe d’un capot cornéen (par microkératome ou laser femtoseconde). 2. Soulèvement du capot. 3. Sculpture du stroma par laser excimer. 4. Repositionnement du capot sans suture. PKR (Photokératectomie Réfractive). 1. Retrait…

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En résumé : la DMLA sèche évolue lentement sur plusieurs années. La vision centrale se dégrade progressivement tandis que la vision périphérique reste intacte. Des adaptations quotidiennes (éclairage, aides optiques, alimentation) permettent de préserver l’autonomie. Comment évolue une DMLA sèche ? La DMLA sèche (ou atrophique) est la forme la plus fréquente (85 % des DMLA). Elle évolue lentement : phase de drusen (dépôts sous la rétine) sans symptôme significatif phase de DMLA intermédiaire (drusen plus nombreux, légers troubles) phase d’atrophie géographique (destruction localisée des cellules rétiniennes) phase avancée avec atteinte de la fovea et perte de vision centrale Cette…

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En résumé : un corps étranger dans l’œil (poussière, cil, éclat métallique, fragment végétal) nécessite une réaction rapide mais prudente. Un rinçage au sérum physiologique suffit dans la majorité des cas. Un corps étranger fiché, métallique, invisible ou persistant doit faire consulter en urgence ophtalmologique. Pavel, 28 ans, monte un meuble quand un minuscule fragment de bois saute dans son œil gauche. Douleur immédiate, larmoiement, impossibilité d’ouvrir l’œil. Que faire ? Voici le protocole recommandé par la SFO et les services d’urgence. Qu’appelle-t-on corps étranger oculaire ? Un corps étranger oculaire est tout élément extérieur venu se loger : sur…

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Être candidat à une chirurgie réfractive suppose une réfraction stable, une cornée saine, un film lacrymal correct, l’absence de pathologies oculaires évolutives et des attentes réalistes. Certaines situations contre-indiquent clairement le laser : kératocône, cornée trop fine, maladies auto-immunes actives, grossesse en cours. Les critères favorables Les éléments qui rendent un patient candidat « idéal » au LASIK, Femto-LASIK ou PKR : – Âge 21-45 ans (au-delà, la presbytie oriente autrement) – Réfraction stable sur au moins 2 ans – Myopie jusqu’à -8 à -10 dioptries, hypermétropie jusqu’à +4 à +5, astigmatisme jusqu’à -5 – Cornée d’épaisseur suffisante (classiquement au-dessus de 500…

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En résumé : la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) est une maladie de la rétine centrale qui touche les plus de 50 ans. Elle existe sous deux formes : sèche (la plus fréquente, d’évolution lente) et humide (avec néovaisseaux, d’évolution rapide). La forme humide se traite par injections intravitréennes. Qu’est-ce que la DMLA ? La DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) atteint la macula, zone centrale de la rétine responsable de la vision des détails, de la lecture, de la reconnaissance des visages. Selon l’INSERM, environ 1 million de personnes en France sont atteintes de DMLA. La prévalence augmente…

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En résumé : le larmoiement excessif (ou épiphora) peut être lié à une production trop importante de larmes (irritation, inflammation, corps étranger) ou à une mauvaise évacuation (obstruction des voies lacrymales, malposition palpébrale). Le traitement dépend de la cause : hygiène, collyres, dilatation des voies lacrymales ou chirurgie. Hortense, 74 ans, a les yeux qui pleurent en permanence. Elle s’essuie toutes les cinq minutes, même sans émotion. Le larmoiement excessif est une plainte fréquente, parfois banalisée. Il mérite pourtant un diagnostic précis. Qu’appelle-t-on larmoiement excessif ? Le larmoiement excessif (épiphora) se définit comme l’écoulement de larmes hors des paupières, de…

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Comme toute chirurgie, le laser des yeux comporte des risques. Les effets secondaires les plus fréquents sont transitoires : sécheresse oculaire, halos nocturnes, fluctuations visuelles. Les complications sérieuses (infection, ectasie cornéenne, perte significative d’acuité) existent mais restent rares. Le bilan préopératoire vise précisément à les prévenir. Effets secondaires fréquents et transitoires Sécheresse oculaire. C’est l’effet le plus rapporté après LASIK. La section des nerfs cornéens réduit la sensibilité et la production de larmes. Durée typique : 3 à 12 mois. Prise en charge par larmes artificielles, parfois bouchons méatiques. Halos et éblouissements nocturnes. Très fréquents dans les premiers mois, souvent…

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